Le chef de la Federal Aviation Administration (FAA), Steve Dickson, témoigne devant un groupe sénatorial chargé d’examiner la certification de sécurité des avions de ligne, le 17 juin 2020 à Washington, DC. Au dernier plan, se trouvent les photos des victimes du crash du vol 302 d’Ethiopian Airlines, du 10 mars 2019. © Graeme Jennings-Pool/Getty Images/AFP
Les faits
Le 10 mars 2019, à 05:38 UTC, le vol 302 d’Ethiopian Airlines, opéré par un appareil Boeing 737-8 (MAX) a décollé de l’aéroport Bole d’Addis Abeba à destination de l’aéroport Jomo-Kenyatta de Nairobi, au Kenya.
Il avait à son bord 157 personnes, dont 149 passagers, le pilote, son copilote et 5 personnels de cabine. Six minutes plus tard, l’avion s’est écrasé à quelques kilomètres au sud-est d’Addis-Abeba, près du village d’Ejere. Il n’y a eu aucun survivant.
Les raisons de l’accident
Très vite, les professionnels de l’aérien vont faire le lien avec un autre accident survenu quelques semaines plus tôt, près de Jakarta, sur un appareil similaire opéré par la compagnie indonésienne Lion Air.
Dans les deux cas, un logiciel anti-décrochage MCAS mis en service sur les 737 MAX a fait basculer le nez de l’avion vers le bas, après avoir reçu une mauvaise information émanant
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