Économie
Tension sur les marchés, inflation, pénurie… Très dépendant de la Russie et de l’Ukraine pour ses importations en blé, que risque vraiment le continent africain ? Décryptage.
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19 juillet 2023 à 17:36
Mis à jour le 19 juillet 2023 à 17:36
Un an après avoir donné son feu vert pour l’exportation des céréales ukrainiennes en mer Noire, à travers la Turquie, la Russie a opposé son veto à la prolongation de « l’accord céréalier », le 17 juillet 2023. © Anatolii Stepanov / AFP
Un an après avoir donné son feu vert pour l’exportation des céréales ukrainiennes en mer Noire, à travers la Turquie, la Russie a opposé son veto à la prolongation de « l’accord céréalier ». Malgré les tentatives des Nations unies pour dissuader Moscou, « l’accord de la mer Noire s’est de facto terminé », a affirmé Dmitri Peskov, le porte-parole du Kremlin, lundi 17 juillet.
Initiée par l’ONU et la Turquie, l’initiative sur les céréales de la mer Noire a facilité l’acheminement de 32 millions de tonnes de denrées alimentaires de trois ports ukrainiens vers 45 pays depuis juillet 2022. Objectifs : assurer l’approvisionnement des pays importateurs et limiter la flambée des prix sur les marchés internationaux au lendemain de la guerre en Ukraine.
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