Au Togo, l’Arcep met une juste pression sur les opérateurs télécoms

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Panneau publicitaire de l’opérateur de téléphonie mobile Togo Cellulaire (ex-Togo Cel) sur une avenue de Kara, dans la préfecture de la Kozah (Nord). © Francois GUENET/Divergence

Depuis trois ans, les sanctions tombent, assorties de quelques amendes salées. Désormais, les injonctions de l’Autorité de régulation des communications électroniques et des postes (Arcep) – qui a pris le relais de l’ex-autorité de réglementation du secteur en octobre 2020 – ne sont plus du tout prises à la légère par les opérateurs de téléphonie mobile et les fournisseurs d’accès à internet (FAI).

Le 14 mars dernier, l’Arcep a d’ailleurs enclenché une nouvelle procédure de sanction contre Moov Africa Togo (MAT), filiale du groupe Maroc Telecom, et contre Togo Cellulaire (TGC), l’ex-opérateur public qui, depuis sa privatisation en 2019, est devenu, comme Togo Telecom, une filiale du holding Togocom, dont 51 % des parts sont détenus par le conglomérat malgache Axian, et 49 % par l’État. Les griefs portent sur la qualité toujours défaillante des services, malgré les diverses interpellations adressées par l’Arcep, qui entend maintenir la pression sur les deux opérateurs de téléphonie mobile jusqu’à ce qu’ils pallient ces manquements.

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