Le stand de Flutterwave Inc. au sommet Africa Tech à Nairobi, Kenya, le mercredi 23 février 2022. © Patrick Meinhardt/Bloomberg via Getty
Dans l’effervescent microcosme de la tech africaine, ce fut l’un des faits marquants de la fin de 2021. L’entreprise nigériane MainOne, créée en 2010 et devenue l’un des principaux gestionnaires de centre de stockage de données et fournisseurs de services de communication en Afrique de l’Ouest, annonçait en décembre avoir été rachetée par l’américain Equinix (6 milliards de dollars de chiffre d’affaires en 2020). Finalisée ce début avril pour un montant de 320 millions de dollars, l’opération a été applaudie par l’ensemble de la communauté parce qu’elle vient confirmer l’attractivité des entreprises fondées et gérées par des Africains tout en attirant un grand nom de la Silicon Valley sur le continent. Coté à Wall Street, Equinix possède quelque 220 centres de stockage de données dans le monde.
Le rachat de MainOne ne constitue pas un cas isolé. Ces dernières années, le continent a vu émerger une multitude de start-up, nombre d’entre elles connaissant un succès fulgurant. « Des jeunes férus de technologie ont créé des types d’entreprises que nous n’avions jamais vus auparavant », s’enthousiasmait récemment dans les colonnes de JA, Ngozi Okonjo-Iweala, la patronne de l’Organisation mondiale du commerce (OMC). Flutterwave, InstaDeep, Copia Global…
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