Emploi et formation : l’Afrique passe à l’heure helvétique

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Économie

Mis à jour le 19 octobre 2021 à 16:10

Plusieurs pays du continent adaptent leur système d’enseignement supérieur aux besoins du secteur privé. Ici, dans la station expérimentale de Nestlé, à Zambakro, près de Yamoussoukro, en Côte d’Ivoire. © Thierry Gouegnon/REUTERS

En Suisse, l’enseignement professionnel est traditionnellement une filière valorisée que beaucoup de jeunes choisissent et qui ne ferme pas la porte à des études généralistes. Un modèle jugé adapté à de nombreux pays africains.

Sur sa page LinkedIn, il ne fait pas mention de sa formation. Pourtant, avant d’être diplômé de la prestigieuse université d’Oxford et de devenir l’un des plus importants patrons du secteur bancaire, Sergio Ermotti a été apprenti. Le dirigeant suisse de 61 ans, qui a piloté pendant neuf ans la banque UBS et préside désormais le groupe d’assurance Swiss Re, est le produit du système éducatif helvétique qui valorise la formation professionnelle tout autant que les filières générales.

« En Suisse, deux tiers des jeunes choisissent la voie professionnelle et l’apprentissage ne veut pas dire que l’élève s’arrête à sa formation pratique. Le système est perméable entre les voies généraliste et professionnelle », explique Dercio Afonso Da Silva, responsable Afrique au sein du Secrétariat d’État à la formation, à la recherche et à l’innovation (Sefri).

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