À Charm el-Cheikh, la BAD s’attaque au changement climatique

SOURCE | 3 years ago


Enhance your Social Media content with NViNiO•AI™ for FREE


Akinwumi Adesina, le président de la Banque africaine de développement à Paris, le 10 novembre 2021. © Damien Grenon pour JA

Cap sur Charm el-Cheikh, en Égypte, là où la mer Rouge et le golfe d’Aqaba se croisent. Du 22 au 26 mai, les délégations africaines et les partenaires internationaux de la Banque africaine de développement (BAD) s’y retrouvent pour les assemblées annuelles.

C’est Akinwumi Adesina, le président de l’institution, qui a donné le coup d’envoi des travaux en lançant au micro : « Money matters, money matters, money matters » (« L’agent compte, l’argent compte, l’argent compte »). Ce faisant, il a lourdement souligné l’ampleur des besoins en investissement du continent, estimés à 2 800 milliards de dollars à horizon 2030.


Enhance your brand's digital communication with NViNiO•Link™ : Get started for FREE here


Read Entire Article

© 2026 | Actualités Africaines & Tech | Moteur de recherche. NViNiO GROUP

_