(Agence Ecofin) - Connue comme acteur majeur de l’industrie automobile sur le continent, l’Afrique du Sud attire de plus en plus les multinationales du secteur.
Stellantis, le groupe automobile né de la fusion de Peugeot-Citroën et Fiat-Chrysler, a annoncé la signature d’un protocole d’accord avec le fonds public IDC (Industrial Development Corporation) et le DTIC (Department of Trade, Industry and Competition) d'Afrique du Sud pour développer une unité de production dans le pays.
L’unité de montage sera érigée dans une zone économique spéciale et devrait être opérationnelle d'ici fin 2025 selon Stellantis, qui prévoit vendre les véhicules sortants de cette chaîne de production sur le marché sud-africain ainsi que dans le reste du continent et au Moyen-Orient, un vaste marché de près de 80 pays.
Samir Cherfan, directeur des opérations de Stellantis pour le Moyen-Orient et l'Afrique a fait savoir que le constructeur projette de vendre 1 million de véhicules dans la région d'ici 2030, avec une autonomie de production régionale de 70%.
L’implantation de la nouvelle usine lui permettra de renforcer son positionnement sur les deux principaux marchés de production de véhicules en Afrique, l’Afrique du Sud et le Maroc. Actuellement, le groupe dispose d’un site de production à Kénitra au Maroc, alors qu’en Afrique du Sud ses activités se concentrent simplement sur la distribution de certains de ses modèles.
i Usine de Kénitra au Maroc
Stellantis et d’autres constructeurs automobiles ont par ailleurs signé fin février, des accords pour installer également des unités d’assemblage en Égypte, un État d’Afrique du Nord qui ambitionne de devenir le prochain acteur clé de cette industrie dans la région.

A la rencontre de Jean Phillipe LASME, promoteur de Katia.ci
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