Économie
Mis à jour le 26 janvier 2022 à 15:43
Des installations de Sonatrach en Algérie. © JF Rollinger pour Jeune Afrique
La compagnie publique pétrolière et gazière prévoit d’investir 40 milliards de dollars sur cinq ans, soit un niveau proche de son engagement moyen depuis 2016. Mais les défis qui l’attendent réclament sans doute davantage.
Après une année 2020 difficile, Sonatrach a terminé 2021 sur de meilleurs résultats. Le géant des hydrocarbures a exporté pour 34,5 milliards de dollars, contre 20 milliards de dollars un an auparavant. Fort de cette réussite, le PDG du groupe, Toufik Hakkar, ainsi que les principaux cadres de Sonatrach, se sont succédé début janvier dans les médias pour évoquer les performances de l’entreprise nationale.
« Sonatrach a réussi à maintenir le cap de production pétrolière grâce à la hausse des quotas au sein de l’Opep (Organisation des pays exportateurs de pétrole, ndlr) et à l’augmentation du prix du baril qui a grimpé en moyenne de 40 % par rapport à 2020, atteste l’ancien ministre de l’Énergie et ex-dirigeant l’entreprise, Abdelmadjid Attar. Ses exportations globales ont aussi augmenté de 19 % en volume, grâce au gaz surtout. Ce chiffre aurait pu être plus important, mais la demande intérieure croit de plus en plus. »
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