AMU : un système d’information intégré et interopérable en préparation

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(Togo Officiel) - Au Togo, le gouvernement s’apprête à moderniser la gestion de l’Assurance Maladie Universelle (AMU) à travers la mise en place d’un système d’information intégré et interopérable. L’ambition est de permettre aux différents acteurs du système de santé de mieux communiquer entre eux, afin d’améliorer la prise en charge des assurés, le suivi des prestations et la gestion des remboursements.

Vers une architecture digitale fédérée pour une gestion intégrée du parcours patient assuré AMU
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— Ministère de la santé et des assurances (@accesauxsoinsTg) May 12, 2026

Cette orientation a été au cœur d’un atelier consacré à la co-construction de l’architecture cible du Système d’Information Intégré de Gestion de l’Assurance Maladie Universelle (SIIG-AMU), organisé la semaine dernière à l’initiative du ministère de la santé. Les travaux ont réuni plusieurs acteurs institutionnels et techniques notamment la Caisse nationale de sécurité sociale (CNSS), l’Institut national d’assurance maladie (INAM) et l’Agence Togo Digital (ATD).

Au cours des échanges, les principaux défis techniques et organisationnels liés à la mise en place d’un système capable de connecter les différentes plateformes existantes ont été identifiés. L’approche envisagée repose sur une architecture fédérée, permettant aux structures concernées de conserver leurs outils tout en facilitant les échanges d’informations tout au long du parcours du patient.

Les réflexions ont également porté sur la mise en place d’un schéma d’interopérabilité, la sécurisation des données et l’élaboration d’une feuille de route pour le futur système. L’objectif n’est donc pas de remplacer les systèmes déjà en place, mais de créer des passerelles entre les différents acteurs intervenant dans la chaîne de prise en charge, des formations sanitaires aux organismes gestionnaires, en passant par les pharmacies, les laboratoires et les assureurs.

« Le SIIG-AMU n’a pas vocation à se substituer aux systèmes existants, mais à leur offrir les moyens de mieux interagir, au service d’un objectif commun », a souligné le ministre en charge de la santé, Jean-Marie Koffi Ewonoulé Tessi.


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