Bitcoin en Centrafrique : les dessous du compromis de Douala

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© JAKUB PORZYCKI/NurPhoto via AFP

Alors que le pire était à craindre, la Centrafrique s’en est plutôt bien sortie au terme des sessions extraordinaires du conseil d’administration de la Banque des États de l’Afrique centrale (BEAC) et du comité ministériel de l’Union monétaire de l’Afrique centrale (Umac) consacrées à l’adoption de la loi régissant la cryptomonnaie. « Il y avait surtout une volonté de ne pas humilier Bangui. Au contraire, un compromis a été trouvé en aménageant une porte de sortie », insiste auprès de JA un participant.

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C’est peu dire que Hervé Ndoba, le ministre centrafricain des Finances et du Budget qui présidait les travaux les 20 et 21 juillet, n’a pas été ménagé par ses pairs, notamment le Tchad et surtout, le Congo : « L’enjeu pour Brazzaville étant de récupérer le poste de gouverneur de la banque centrale, en vertu du principe de rotation », analyse un haut fonctionnaire communautaire.

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