Politique
Le 1er avril, le président burkinabè a annoncé l’ouverture d’un dialogue, soutenu par des comités locaux, avec les groupes terroristes qui sèment la terreur dans son pays. Voici les détails de ce dispositif.
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15 avril 2022 à 11:31
Par Jeune Afrique
Mis à jour le 15 avril 2022 à 11:38
Le président de la transition Paul-Henri Sandaogo Damiba, lors de son investiture en mars 2022. © Sophie Garcia / Hans Lucas
Selon nos informations, Yéro Boly, le ministre de la Cohésion sociale et de la Réconciliation nationale, a été mandaté par le lieutenant-colonel Paul-Henri Sandaogo Damiba pour piloter ce processus, qui pourrait prendre la forme d’un programme de désarmement, démobilisation, réintégration (DDR).
Ancien ambassadeur au Maroc, il pilotera la mise en place des comités locaux – dont la composition est, pour l’instant, tenue secrète – en coordination avec d’autres ministères, comme l’Action humanitaire et la Défense.
L’oreille de Chafi
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