Les autorités camerounaises ont déplacé de force les camions disposés par des chauffeurs grévistes en travers de la route à destination du Tchad. Mais, si la circulation reprend progressivement, la situation est toujours précaire et pourrait avoir des répercussions politiques.
Du 4 au 8 décembre, des chauffeurs de poids lourds ont fait grève et ont bloqué la circulation sur l’axe stratégique qui relie Douala à N’Djamena, au Tchad, pour protester entre autres contre les innombrables contrôles routiers. © Daniel Beloumou Olomo / AFP
Publié le 9 décembre 2025 Lecture : 4 minutes.
Fichier généré le
Des militaires, armes au poing, intiment l’ordre aux chauffeurs de déplacer leurs camions. Les engins bougent, lentement, dégageant au fur et à mesure une route qui était restée engorgée pendant près d’une semaine. La scène vécue par les voyageurs et les riverains ce 8 décembre à l’entrée de la ville de Meiganga, une localité située dans la région de l’Adamaoua, à une centaine de kilomètres au
Franck Foute Journaliste à Jeune Afrique, spécialiste du Cameroun
Accueil Politique.png)
4 months ago
English (United States) ·
French (France) ·