Politique
Mis à jour le 17 janvier 2022 à 18:21
Avocate et militante emblématique, la vice-présidente de la branche féminine du MRC a été arrêtée à trois reprises entre 2018 et 2020. © DR
L’avocate en exil espère profiter de la CAN pour dénoncer le musellement dont est, selon elle, victime l’opposition. Pour JA, cette figure du MRC réagit à la condamnation de ses camarades par un tribunal militaire et au silence que s’impose Maurice Kamto.
Elle n’a pas remis les pieds au Cameroun depuis le mois de juin 2021. Michelle Ndoki l’assure, elle fait l’objet d’une interdiction de sortie du territoire et elle ne peut plus revenir sans risquer des poursuites. L’information n’a jamais été ni confirmée ni infirmée par les services de police que Jeune Afrique a contactés mais, prudente, l’avocate a choisi l’exil – en Côte d’Ivoire – pour ne pas avoir de nouveau maille à partir avec la justice.
Blessée par balle
Militante emblématique, la vice-présidente de la branche féminine du Mouvement de la renaissance du Cameroun (MRC, de Maurice Kamto) a été arrêtée à trois reprises entre 2018 et 2020.
Au cours d’une manifestation organisée le 26 janvier 2019, l’avocate avait été prise en chasse par la police dans la rue et blessée par balle à la jambe. Pendant que Yaoundé s’employait à éteindre la contestation née de la proclamation de la
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