Paul Biya, le président camerounais, à Yaoundé, le 26 juillet 2022. © Ludovic Marin/AFP
Le 20 janvier, Mélanie Joly, la ministre canadienne des Affaires étrangères, annonçait que son gouvernement avait été mandaté pour jouer les facilitateurs dans le conflit qui, depuis 2017, ensanglante le Nord-Ouest et le Sud-Ouest du Cameroun, deux régions à majorité anglophone. Or, quatre jours plus tard, les autorités camerounaises démentaient avoir confié ce rôle à quelque pays que ce soit. Que s’est-il vraiment passé ?
Tout commence en septembre 2022, lorsque Paul Biya enjoint à Joseph Dion Ngute, le Premier ministre, de rouvrir les négociations avec les mouvements sécessionnistes armés anglophones.
.png)
3 years ago
English (United States) ·
French (France) ·