Comment la production d’anacarde a évolué depuis 2015 en Côte d’Ivoire

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(Agence Ecofin) - La Côte d’Ivoire est actuellement le premier producteur et exportateur de noix de cajou brutes. Dans le pays, l’offre est en plein essor depuis une décennie.

Introduite au départ pour lutter contre la désertification et l'érosion des sols à travers l'agroforesterie, l’anacarde a émergé en quelques décennies comme une culture commerciale à part entière en Côte d’Ivoire.

C’est en 2015 que le pays ouest-africain est devenu le premier producteur mondial, devançant l’Inde avec une récolte officielle estimée à 702 000 tonnes contre 165 000 tonnes en 2005. Ceci grâce à la plantation de nouveaux champs d’anacardiers, l’augmentation des prix au producteur et la structuration de la filière grâce au Conseil Coton-Anacarde (CCA).

Depuis cette année de couronnement, la culture de la noix a continué son essor pour répondre à une augmentation de la demande mondiale en amandes. Cette évolution a connu deux périodes majeures. D’abord une phase en dent de scie entre 2016 et 2019 où l’offre a fluctué au gré des conditions météorologiques, et ensuite un nouveau cycle de croissance de 2020 à 2023.

Sur ladite période, la production a enchaîné 4 années consécutives de croissance qui ont permis à la Côte d’Ivoire de franchir pour la première fois le cap du million de tonnes dès 2022. L’année suivante, le pays a récidivé avec un volume record de 1,2 million de tonnes avant que la filière connaisse en 2024 son recul le plus marqué sur la décennie (20%). 

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Pour l’année 2025, les autorités espèrent un rebond de l’offre à son plus haut niveau historique, soit 1,5 million de tonnes.


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