Les banquiers ne sont pas les seuls à faire preuve de vigilance : les opérateurs télécoms sont aussi sur leur garde. © Getty Images/Westend61.
Rançongiciel, phishing, spam… Alors que les tentatives d’arnaque virtuelle se multiplient sur le continent, banques, opérateurs de télécoms et institutions publiques organisent la riposte. Une bataille quotidienne et coûteuse.
Chaque jour, les cybercriminels se rappellent à l’Afrique. La Banque centrale de Tunisie (BCT) a annoncé le 24 mars avoir subi la veille une « attaque cybernétique » ayant entraîné « quelques perturbations sur certaines de ses activités », dont son site internet, mais qui a été « maîtrisée grâce aux efforts coordonnés entre les services de la BCT et ceux de l’Agence nationale de la sécurité informatique (Ansi). Illustration, on ne peut plus récente, des cyberattaques – les plus récurrentes sont le rançongiciel, le phishing (hameçonnage) ou encore l’envoi massif d’emails indésirables (spam) – dont sont victimes les entreprises et institutions publiques sur le continent.
Cette menace, qui a fait l’objet d’un sommet lancé le 23 mars à Lomé par le Togo et la Commission économique des Nations unies pour l’Afrique (CEA), nécessite une réponse musclée de la part des acteurs privés, en amont,
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