À l’instar de Neo, le robot domestique de 1X Technologies, beaucoup d’actions de ces machines nécessitent le contrôle à distance par un opérateur humain. Une manière aussi de délocaliser la main-d’œuvre pour des questions de sécurité... ou de coûts.
Il devait être le premier robot humanoïde domestique intelligent. Dévoilé fin octobre par la société américano-norvégienne 1X Technologies, le robot NEO promet de libérer «du temps pour ce qui compte vraiment», en prenant en charge les tâches ménagères du quotidien pour 499 dollars par mois. Capable de transporter jusqu’à 25 kilogrammes, avec une autonomie de quatre heures, la machine bipède au regard attendrissant fait la vaisselle, plie le linge ou passe l’aspirateur. Une prouesse futuriste, sur le papier.
Mais un essai réalisé par une journaliste du Wall Street Journal révélait une réalité moins brillante : un opérateur téléguide à distance presque toutes les tâches réalisées par le robot à l’aide d’un casque de réalité virtuelle et d’une caméra braquée sur votre lave-vaisselle ou votre pile de sous-vêtements. De quoi relativiser l’autonomie du robot. Sans parler de l’invasion de la vie privée que peut représenter l’introduction de cette «caméra» téléguidée chez soi.
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3 months ago
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