PORTRAIT - Cette scientifique française, pointure de Google, rejoint le Conseil de l’ONU qui devra évaluer les risques et opportunités de l’IA. Une consécration pour cette chercheuse selon qui la technologie doit être au service de la santé.
Elle est la seule Française nommée au sein du tout nouveau Panel de l’ONU chargé de plancher sur l’intelligence artificielle. Joëlle Barral fait partie des 40 scientifiques officiellement investis le 12 février dernier par l’Assemblée générale des Nations Unies, sélectionnés parmi plus de 2 600 candidatures. « Je suis honorée de faire partie de ce groupe interdisciplinaire qui rassemble 40 experts venus du monde entier, réagit la directrice de la recherche en intelligence artificielle de Google DeepMind, qui siégera à titre personnel. Un dialogue inclusif et rigoureux est crucial pour que le développement de l’IA bénéficie au plus grand nombre. Une telle mission oblige à une grande exigence. »
Ce groupe aura pour mission de fournir des évaluations scientifiques sur les opportunités, les risques et les impacts de l’IA dans le domaine non militaire. Une priorité pour la chercheuse qui insiste sur la nécessité de développer l’IA « de façon responsable et de la mettre au service de l’humanité
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