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(Agence Ecofin) - Dans le but de participer à la révolution technologique en cours sur le continent, le Royaume-Uni avait lancé un programme sur mesure en 2020. L’un des projets porte le nom d’une prestigieuse université médiévale de la ville de Tombouctou, au Mali.
Les autorités britanniques ont annoncé le mardi 17 septembre un investissement de 1,9 million de livres sterling (environ 2,5 millions $) au Ghana et au Nigeria. L’objectif est de soutenir la science, la technologie et l'innovation dans ces deux pays.
Les fonds seront injectés dans son centre de recherche et d'innovation pour l'Afrique de l'Ouest. Baptisé Sankoré, il servira de hub technologique dans la sous-région et pilotera divers projets et programmes qui s’inscrivent dans son champ d’action. Un appel à propositions a d’ailleurs été lancé dans la foulée par Lord Collins (photo, au centre), ministre britannique chargé de l'Afrique, lors d'une conférence de presse à Accra, au Ghana.
« Cette initiative porte sur la manière dont nous pouvons travailler ensemble pour renforcer le secteur technologique mondial, en créant des opportunités pour les économies à croissance rapide qui ont un fort potentiel de compétitivité sur la scène internationale. La subvention Sankoré favorise les partenariats en son cœur, avec un message fort : nous allons loin lorsque nous agissons ensemble », a indiqué Lord Collins.
Ce projet s’inscrit dans le cadre du programme de Partenariats pour la technologie et l'innovation en Afrique (ATIP). Doté d’un budget de 32 millions de livres sterling, il a été lancé en janvier 2020 pour une fin annoncée en mars 2025. L’objectif principal est de renforcer les écosystèmes d'innovation en Afrique, en particulier au Nigeria, au Kenya et en Afrique du Sud dans le but de stimuler la croissance économique inclusive et l'expansion des entreprises utilisant les technologies pour résoudre les problèmes de développement.
Sankoré permettra, entre autres, de renforcer les capacités scientifiques et technologiques au Ghana et au Nigeria, de stimuler l'innovation locale, de commercialiser des technologies et créer des emplois dans des secteurs à forte croissance comme le numérique. De plus, les collaborations internationales entre universités, centres de recherche et industries privées peuvent favoriser un transfert de connaissances et de technologies.
Adoni Conrad Quenum
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