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DÉCRYPTAGE - En réalisant le boîtier en titane des Apple Watch avec une imprimante, la marque américaine réussit à économiser 50% d’un matériau particulièrement onéreux. Nous avons eu l’opportunité d’interroger les ingénieurs à l’origine de cette première.
Obtenir deux montres avec la même quantité de matière ! Voilà un exploit notable pour Apple qui travaille depuis de nombreuses années son image de compagnie « verte ». Engageant un virage industriel rare dans l’électronique grand public, la firme a choisi l’impression 3D comme procédé de production à grande échelle des boîtiers en titane de l’Apple Watch Ultra 3 et de la Series 11. Ceci à la place de la technique historique du procédé soustractif, utilisé par tous ses concurrents et nécessitant l’emploi de grandes quantités de matière. Le groupe ne parle pas d’expérimentation mais de bascule structurelle. Il représente l’un des piliers pour atteindre son objectif ambitieux de neutralité carbone à l’horizon 2030, sobrement intitulé Apple 2030.
Il faut savoir que l’impression 3D avec de la poudre de titane représente le graal de la fabrication additive. Schématiquement, on emploie un laser pour faire fondre localement une fine couche de poudre (souvent l’alliage Ti-6AI-4V), strate…
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8 months ago
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