
DÉCRYPTAGE - Dans sa lettre annuelle, le PDG liste une série de mesures pour relancer l’innovation et décupler les revenus de l’application.
« Le chemin qui nous attend ne sera pas facile. Mais je sais que nous relèverons le défi. C’est dans l’épreuve que se forge la force. » La pression monte chez Snap. Dans sa lettre annuelle publiée en début de semaine, Evan Spiegel, PDG et fondateur du réseau social, reconnaît que l’entreprise vit un « moment décisif » et qu’elle a « trébuché » au dernier trimestre.
Si Snap reste l’une des plateformes préférées des adolescents, qui l’utilisent aussi bien pour géolocaliser leurs amis que comme messagerie, il a vu la croissance de ses revenus publicitaires ralentir entre avril et juin dernier, passant de 9 % à 4 % d’un trimestre à l’autre. En outre, si le réseau social devrait bientôt atteindre son objectif d’un milliard d’utilisateurs mensuels dans le monde (contre 932 millions actuellement), il peine à en conquérir de nouveaux. « Il lui a fallu environ trois trimestres pour gagner les 50 derniers millions », rappelaient cet été les analystes d’Emarketer.
Coincés entre les géants de la tech et de petits acteurs en plein envol, nous vivons une période cruciale
Evan Spiegel, PDG de SnapSurtout, ses utilisateurs…
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7 months ago
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