Kampala, en Ouganda, avait un IQA modéré de 77, tandis que Le Caire, en Égypte (66) et Addis-Abeba, en Éthiopie (52), se situaient également dans la fourchette modérée, affectées par les émissions des véhicules et les activités industrielles.
Plus bas dans le classement, Nairobi, au Kenya (48), et Alger, en Algérie (47), avaient une qualité de l’air proche du seuil « bon » mais nécessitaient néanmoins une surveillance.
Johannesburg, en Afrique du Sud (44), avait l’indice de qualité de l’air le plus bas parmi les villes, ce qui suggère une qualité de l’air relativement meilleure.
Les données mettent en évidence les problèmes actuels de pollution de l’air dans les villes africaines, provoqués par l’urbanisation et l’industrialisation, soulignant la nécessité de politiques durables et de mesures de contrôle de la pollution pour protéger la santé publique.
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