
Une avenue de Niamey © ISSOUF SANOGO/AFP
Le pouvoir est accusé d’avoir sacrifié l’éducation, la santé et la lutte contre la corruption au profit d’une sécurité toute relative.
À Niamey, une seule chose semble certaine : à la fin de février 2021, Mahamadou Issoufou ne sera plus le président. Au pouvoir depuis 2011, réélu en 2016, il a en effet assuré qu’il respecterait la Constitution, qui limite à deux le nombre de mandats présidentiels, et il n’était donc pas candidat au premier tour de l’élection, organisé le 27 décembre 2020.
Le deuxième tour prévu le 20 février, verra s’affronter Mohamed Bazoum, candidat du Parti nigérien pour la démocratie et le socialisme (PNDS, au pouvoir) arrivé en tête du premier tour avec 39,33% des suffrages, et l’opposant Mahamane Ousmane, arrivé en deuxième position avec 17 % des voix.
Quel que soit le successeur du
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5 years ago
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