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EXCLUSIF - Ébranlé par la polémique autour de ses contrats avec la police américaine de l’immigration, son directeur général, Aiman Ezzat, veut refermer la séquence avec la vente de la filiale incriminée. Il s’attend à un rebond de la croissance en 2026, notamment grâce à l’IA.
Passer la publicitéAiman Ezzat veut reprendre la main. Secoué depuis plusieurs semaines par les révélations sur ses contrats avec la police américaine de l’immigration, ICE, le directeur général de Capgemini souhaite tourner la page des polémiques, après avoir annoncé qu’il se séparerait de la filiale en question. Les résultats annuels du géant français des services numériques publiés vendredi ramènent sans doute de la sérénité. Les revenus comme la marge opérationnelle - respectivement 22,5 milliards d’euros et 3 milliards d’euros - sont certes en faible croissance (1,7 %). Mais l’année 2026 devrait être celle du rebond, avec une croissance attendue entre 6,5 % et 8,5 %, et une augmentation de la marge.
Le directeur général de Capgemini ne partage pas l’inquiétude des analystes et des investisseurs ces derniers mois, qui estiment que l’IA pourrait menacer l’avenir des acteurs du logiciel et, par extension, des entreprises de services numériques, comme Capgemini, qui intègrent leurs solutions.
« Le risque de…
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2 months ago
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