Politique
Déjà reporté à deux reprises, le sommet de la Francophonie, qui doit se tenir en novembre en Tunisie, fait de nouveau l’objet d’inquiétudes. En cause : des tensions politiques et diplomatiques.
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25 mai 2022 à 17:25
Par Jeune Afrique
Mis à jour le 25 mai 2022 à 17:29
Le 18ème Sommet de la francophonie est prévu les 19 et le 20 novembre prochains en Tunisie (photo d’illustration) Drapeaux de pays francophones © Laurent CERINO/REA
La reprise en ce mois de mai, après deux ans de pandémie, du pèlerinage de la Ghriba à Djerba a occulté un autre évènement : les dernières visites destinées à évaluer l’état d’avancement des travaux préparatoires du 18ème sommet de la Francophonie, prévu les 19 et le 20 novembre prochains.
Le compte à rebours est enclenché, non seulement pour l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF) mais aussi pour les partenaires tunisiens, qui ne peuvent se permettre de rater ce rendez-vous pris depuis 2018 et déjà reporté par deux fois. En première ligne, la cheffe du gouvernement tunisien, Najla Bouden, a effectué un contrôle des installations le 18 mai, à la veille de la visite d’une délégation de l’OIF, conduite par l’ambassadrice Vanessa Lamothe.
Réticences du Canada
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