Par conséquent, la liste d’expulsion reflète les personnes qui sont sujettes à déportation, mais elle n’indique pas nécessairement une action immédiate.
Les pays africains suivants comptaient le plus grand nombre de personnes devant être expulsées, comme le montre le tableau :
La Somalie arrive en tête de liste avec 4 090 personnes, suivie de la Mauritanie avec 3 822 et du Nigéria avec 3 690.
Parmi les autres pays comptant un grand nombre de personnes sur la liste d’expulsion figurent le Ghana (3 228), la Guinée (1 897) et le Cameroun (1 736). L’Éthiopie (1 713) et le Sénégal (1 689) ont également enregistré des chiffres notables, tandis que le Libéria et la Sierra Leone comptaient chacun 1 563 personnes.
Ces chiffres représentent les personnes ayant fait l’objet d’un ordre définitif d’expulsion, même si toutes n’ont pas été détenues ou expulsées.
Il est essentiel de comprendre qu’être inscrit sur la liste d’expulsion de l’ICE ne garantit pas une expulsion automatique.
Plusieurs facteurs peuvent empêcher l’ICE de procéder à l’expulsion d’un non-ressortissant au moyen d’un ordre d’expulsion définitif.
Les non-citoyens peuvent demander une dispense ou une protection contre l’expulsion, comme l’asile, le refus d’expulsion ou la protection en vertu de la Convention contre la torture.
Si une telle mesure est accordée, l’ICE ne sera légalement pas en mesure de procéder à l’expulsion.
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