Le Gabon compte officialiser sa candidature d'ici à la fin du troisième trimestre 2021. Ici, au large des côtes de Port-Gentil, au Gabon. © Justin TALLIS/AFP
Radié en 2013 de l’initiative en faveur de la transparence du secteur extractif, le Gabon, fortement encouragé par le FMI, s’emploie à relancer le processus.
Léontine Tania Oyouomi-Loumbou ne chôme pas. Début mai, la nouvelle présidente du groupe d’intérêt de l’Initiative pour la transparence dans les industries extractives (Itie) du Gabon a convoqué la première assise du groupe multipartite (GMP) réunissant trois collèges (administration, société civile et entreprises).
Une nécessité avant l’audience, prévue une semaine plus tard, avec la mission du Fonds monétaire international (FMI) en séjour à Libreville du 28 avril au 17 mai.
Alors qu’il avait fait partie des premiers pays à rejoindre en 2004 l’Itie, lancée en 2002 par Tony Blair, le Gabon en a été radié en février 2013 pour non-publication de plusieurs rapports, malgré des rappels à l’ordre du secrétariat international de l’initiative, basé à Oslo.
Après quelques années de flottement, Libreville – qui n’a plus qu’un statut d’observateur – veut maintenant se donner les moyens de réintégrer l’Itie au plus vite, avant la fin de l’année.
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