
DÉCRYPTAGE - Le président des États-Unis a décidé d’autoriser lundi la vente du modèle de puces IA H200 de Nvidia en Chine. Mais Pékin semble prêt à tout pour que celles-ci ne trouvent preneur parmi ses entreprises.
Feu vert à Washington, feu rouge à Pékin. Les puces Nvidia, cruciales pour l’essor de l’intelligence artificielle, sont l’objet d’une nouvelle passe d’armes entre les deux superpuissances technologiques mondiales. Lundi, après plusieurs semaines d’atermoiements, Donald Trump avait décidé de redonner l’autorisation au géant californien d’exporter en Chine son modèle de puce H200. Une décision applaudie par Jensen Huang, le PDG de Nvidia, pour qui le fait d’exporter ses produits est le seul moyen pour les États-Unis de conserver leur leadership technologique mondial.
Mais les autorités chinoises semblent prêtes à tout pour empêcher que les composants ne trouvent preneur auprès des entreprises locales. Selon le Financial Times, Pékin réfléchit à la mise en place de licences pour permettre à ses champions du numérique d’utiliser les H200. Une mesure de rétorsion inimaginable il y a encore quelques mois, alors qu’Alibaba, Baidu, DeepSeek, Tencent ou encore ByteDance ont un besoin crucial de puces…
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7 months ago
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