Pourquoi la France n’est pas si bien partie pour héberger l’un des «méga data center» de l’IA voulu par Bruxelles

SOURCE | 1 month ago


Enhance your Social Media content with NViNiO•AI™ for FREE


ENQUÊTE - En retard face aux États-Unis et à la Chine, la Commission veut voir sortir de terre à travers le continent des centres de données souverains à plus de 10 milliards d’euros l’unité. La compétition entre États membres, appuyés par leurs géants industriels, est féroce.

Le top départ n’a pas encore été donné, mais les prétendants fourbissent leurs armes. Depuis un an maintenant, la Commission européenne fait monter la pression autour du dossier « AI Gigafactory», ce projet de création de centres de données géants et souverains visant à répondre à l’essor de l’intelligence artificielle. L’Europe accuse un retard sur les États-Unis et la Chine qui, à coups de dizaines de milliards de dollars, multiplient ces trois dernières années les investissements dans ces infrastructures

De gros projets sont certes annoncés sur le Vieux continent. Mais ils sont surtout le fruit d’acteurs extra-européens. « En tant que fournisseur de cloud, nous avons du mal à trouver des centres de données qui sont sous contrôle d’acteurs de l’Union européenne », confie le patron d’un des leaders européens du secteur. Il rappelle que, sur les 109 milliards d’euros d’investissements en France annoncés lors du sommet mondial de l’IA de Paris en février 2024, plus de 90% des fonds viennent…

Cet article est réservé aux abonnés. Il vous reste 88% à découvrir.

Le Figaro

Vous avez envie de lire la suite ?

Débloquez tous les articles immédiatement.

Déjà abonné ? Connectez-vous


Enhance your brand's digital communication with NViNiO•Link™ : Get started for FREE here


Read Entire Article

© 2026 | Actualités Africaines & Tech | Moteur de recherche. NViNiO GROUP

_