
Joël Aïvo, premier candidat officiel à l'élection présidentielle béninoise de 2021. © Cesar Gaba pour Jeune Afrique
Premier candidat déclaré de la prochaine élection en avril, le professeur de droit Joël Aïvo a été l’un des détracteurs de la réforme constitutionnelle réalisée par Patrice Talon. Mais son indépendance limite ses chances et suscite des interrogations sur ses motivations.
Personne ne le donne favori pour le scrutin présidentiel d’avril. Mais l’ex-syndicaliste étudiant des années 1990, qui s’est toujours fait remarquer par sa liberté de ton, n’en prend pas ombrage.
En septembre, Joël Aïvo (47 ans), qui fut l’un des poils à gratter du régime de Boni Yayi (2006-2016), pourfendant la mauvaise gouvernance et le « manque d’ambition pour le pays », a été le premier à se déclarer candidat. Nommé porte-parole de la commission chargée en 2016 de faire des propositions de réformes politiques et institutionnelles, l’ancien directeur de cabinet et porte-parole d’Adrien Houngbédji, leader du PRD (2006-2011), a aussi pris ses distances avec le président Talon, devenant un farouche opposant à la réforme constitutionnelle finalement adoptée en novembre 2019.
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