À chaque rumeur de remaniement, la question d’une ouverture politique ressurgit au Cameroun. Pourtant, en plus de quarante ans de pouvoir, Paul Biya n’a intégré des opposants qu’à de rares occasions, souvent à des postes secondaires. Et la possible réorganisation ministérielle ne devrait pas changer la donne.
Paul Biya lors de la cérémonie des vœux pour la nouvelle année, à Yaoundé, le 8 janvier 2026. © Présidence du Cameroun
Publié le 27 janvier 2026 Lecture : 4 minutes.
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Dans certains pays, le début de mandat d’un chef d’État est crucial : les caisses sont pleines, les ambitions sans limite, et l’énergie déborde, de la présidence à la primature, et de la primature aux ministères. Mais au Cameroun, ce ruissellement politique n’existe pas ; sitôt l’élection présidentielle – chaotique – validée, débute la fébrile attente d’un hypothétique remaniement. Tout ce que
Mathieu Olivier Rédacteur en chef adjoint, chargé des investigations
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