Reportage dans le nord du Cameroun, où Boko Haram semble éternel

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Des membres de la Force d’intervention rapide camerounaise patrouillent aux abords de Mosogo, dans la région de l’Extrême-Nord du pays où les membres de Boko Haram sont actifs depuis 2013, le 21 mars 2019. © REINNIER KAZE/AFP

C’est une route névralgique pour la région et le pays, mais aussi un véritable parcours du combattant pour la centaine de voyageurs qui l’empruntent chaque jour. Pour traverser les quelque 250 kilomètres de route qui séparent la ville de Maroua, capitale de la région de l’Extrême-Nord, de Kousseri, située à un jet de pierre de N’Djamena, au Tchad, il faut être prêt à affronter les nombreux obstacles jalonnant le chemin, l’état délabré de la route, et surtout, l’insécurité.

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En cette mi-juin, alors que le soleil vient de passer son zénith, le vieux véhicule 504 que nous empruntons déboule sur la route bitumée qui sinue entre les montagnes du Mayo-Sava. Le voyage commence à peine mais les voyageurs s’inquiètent déjà de la traversée de Waza, ville touristique qui abrite le parc éponyme. « Nous devons aller plus vite si nous voulons arriver avant le départ de l’escorte », grommelle l’un d’eux. « On n’y sera jamais à temps », rétorque un autre, fataliste.

Criblés de balles


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