Retour du " souverainisme " africain dans les ressources naturelles ?

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La mine de cuivre Frontier à Sakania, à la frontière avec la Zambie, à l’extrême sud-est de la province minière du Katanga, en RDC, propriété de la multinationale d’origine kazakhe basée au Luxembourg ERG.

La mine de cuivre Frontier à Sakania, à la frontière avec la Zambie, à l'extrême sud-est de la province minière du Katanga, en RDC, propriété de la multinationale d'origine kazakhe basée au Luxembourg ERG. © La mine de cuivre Frontier à Sakania, à la frontière avec la Zambie, à l'extrême sud-est de la province minière du Katanga, en République démocratique du Congo, propriété de la multinationale d'origine kazakhe basée au Luxembourg ERG (Eurasian Ressources Group), le 3 mars 2015. - The Frontier copper mine in Sakania, on the border with Zambia, in the extreme southeast of the mining province of Katanga, in the Democratic Republic of Congo, property of the Luxembourg-based Kazakh-founded company ERG (Eurasian Resources Group), on March 3rd, 2015. © Gwenn DUBOURTHOUMIEU pour JA

Le cabinet Verisk Maplecroft alerte contre la résurgence de ce risque dans les mines et les hydrocarbures en Afrique. Quatre pays sont particulièrement épinglés.

Dans les secteurs extractifs régulés par les États – mines et hydrocarbures en premier lieu –, l’année 2020 a vu une nette résurgence en Afrique de ce que les investisseurs internationaux appellent dans leur jargon « nationalisme des ressources naturelles », risque auquel ils sont particulièrement sensibles.


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