Dans l’agriculture, l’énergie ou encore la finance, l’Afrique, longtemps spectatrice, a fini par s’emparer des enjeux climatiques… Tour d’horizon.
La couleur émeraude adorne bien des parades à travers le continent. On la retrouve aux fanions de l’Algérie et du Maroc, du Cameroun et de la Côte d’Ivoire. Le Soudan du Sud, nouveau-né parmi les nations africaines, autant que le Somaliland, fils illégitime, l’ont inclus dans leur drapeau. Ce « green » a suffi, un temps. Mais plus maintenant.
Longtemps spectatrice, parfois actrice mais de plus en plus force motrice, l’Afrique s’est définitivement emparée des enjeux et des instruments de la « Révolution verte ».
De Jo’Burg à Casablanca, et même jusqu’à Lomé, des institutions financières africaines de premier plan ont fait le pari de la finance « verte », avec des succès que peu d’« experts » auraient imaginé.
Des résultats aussi encourageants que tardifs
Aux demandes éclectiques des consommateurs européens, les agriculteurs africains se sont efforcés de répondre avec enthousiasme
.png)
5 years ago
English (United States) ·
French (France) ·