
DÉCRYPTAGE - La biotech financée par l’Institut Mérieux investit dans la production d’un sérum contre le cancer de la tête et du cou.
Créée en 1979, c’est la doyenne des biotechs française. En près de cinquante ans d’existence, Transgene aura connu plusieurs vies, et quelques déceptions. Elle a misé dans les années 1990 sur la thérapie génique. Puis a pris dès le début des années 2000 le virage de l’immunologie et des vaccins personnalisés, sous l’impulsion de Christophe Mérieux, son dirigeant disparu accidentellement en 2006.
La persévérance de Transgene et de son actionnaire majoritaire, l’Institut Mérieux, a peut-être fini par payer. Lors du dernier grand rendez-vous de la cancérologie, qui se déroule chaque année à Chicago en juin, la biotech a présenté les résultats prometteurs des premiers tests sur l’homme de son vaccin contre le cancer de la tête et du cou, dans le cadre d’une étude de phase 1 (la première phase, sur trois, de développement d’un médicament).
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7 months ago
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