
Dans la ville de Bangkok, en Thaïlande, un compte à rebours est installé en attendant le passage à 2021. © Gemunu Amarasinghe/AP/SIPA
2020 fut une année virtuelle, puisque sans chair, sans visage, sans vie véritable. Si rien ne dit que 2021 sera différente, au moins, nous aurons été avertis.
Pour une fois, je vais faire l’unanimité – ou presque –, en disant le plus grand mal de… 2020. Puisqu’il me revient de clore cette année, je ne vais pas m’en priver. « Clore » ? Je devrais dire « achever » 2020, dans le sens physique du terme, c’est-à-dire lui tordre le cou ou lui botter le derrière. Qu’est-ce qu’elle nous a fait souffrir, cette garce !
Je ne vois pas qui pourrait regretter son départ, hormis les pompes funèbres, les fournisseurs de masques et de produits désinfectants, les firmes pharmaceutiques, les médecins en mal de notoriété, les dictateurs qui adorent les couvre-feux en temps de Hirak ou les Frères qui se délectent du port du masque en guise de niqab pour leurs moins que moitiés.
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5 years ago
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