
Taoufik Charfeddine, en septembre 2020 à Tunis. © Slim Abid/AP/SIPA
Le limogeage du ministre de l’Intérieur Taoufik Charfeddine, le 5 janvier, par le chef du gouvernement, Hichem Mechichi, qui assure désormais son intérim, s’explique surtout par les tensions accrues entre Carthage et la Kasbah.
Taoufik Charfeddine, dont le prédécesseur n’est autre qu’Hichem Mechichi lui-même, a certes effectué d’importantes nominations dans les sphères sécuritaires, sans l’accord des directeurs de la police et de la garde nationale et sans l’aval du chef du gouvernement. Ce vaste mouvement concernait une vingtaine de responsables, du pôle anti-terroriste, de la direction de la Sûreté nationale et de l’inspection générale de la garde nationale. Mais, selon nos sources à la Kasbah, le ministre de l’Intérieur paie également la mise à l’écart de Lazhar Loungou.
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