« Une bombe qui a relancé la Chine » : un an après DeepSeek, comment Pékin veut doubler les États-Unis dans la course à l’IA

SOURCE | 3 months ago


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DÉCRYPTAGE - La deuxième puissance mondiale mise sur des modèles ouverts pour conquérir la planète. Mais les tensions géopolitiques et la mainmise du Parti pèsent sur l’écosystème.


Héros de la propagande rouge et geek milliardaire, le très discret Liang Wenfeng aborde 2026 gonflé à bloc et le coffre plein, un an après avoir bousculé la Silicon Valley dans la course à l’intelligence artificielle (IA). À la tête de DeepSeek, ce fluet ingénieur, originaire du Guangdong, en Chine méridionale, a vu son fonds spéculatif High-Flyer enregistrer des retours sur investissement juteux de 56 % en 2025, se plaçant au second rang des hedge funds chinois. Un trésor de guerre précieux pour soutenir les ambitions de DeepSeek de convertir la planète à une IA « made in China » grâce à un modèle à bas coût, et prendre de vitesse l’Amérique de Donald Trump et de ses « milliardaires de la Tech ».

Démocratisation de l’IA

La presse officielle du régime communiste met en avant les prouesses de ce fils d’instituteur devenu fer de lance du rattrapage technologique de la deuxième puissance mondiale grâce à une percée dévoilée le jour même de l’investiture du président américain à la Maison-Blanche. « En janvier…

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