« Une machine à interdire » : les opérateurs télécoms inquiets après la nouvelle charge de Bruxelles contre Huawei

SOURCE | 3 months ago


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Henna Virkkunen, commissaire européenne chargée de la Souveraineté numérique

Henna Virkkunen, commissaire européenne chargée de la Souveraineté numérique NICOLAS TUCAT / AFP

DÉCRYPTAGE - La Commission veut accélérer le bannissement des équipements chinois des réseaux télécoms européens à l’horizon de 2030. Les opérateurs déplorent le coût de l’opération, qui s’applique au mobile, au fixe et au satellitaire.

Bruxelles sort les griffes ; les opérateurs français, eux, serrent les dents. Il y a un peu plus d’une semaine, la Commission européenne a dévoilé sa proposition de toilettage du « Cybersecurity Act », un texte adopté en 2019 pour renforcer la protection de l’espace numérique européen face aux menaces extérieures. Les télécommunications sont au cœur des enjeux. Dès 2020, l’exécutif avait recommandé aux États membres d’écarter autant que possible les équipements chinois de leurs réseaux télécoms. En 2023, sous l’impulsion du commissaire Thierry Breton, le ton s’était encore durci : les Vingt-Sept étaient invités à bannir « sans plus attendre »  les équipements des deux géants chinois du secteur, Huawei et ZTE.

Malgré ces coups de semonce, peu de pays ont réellement engagé les travaux nécessaires. Inacceptable pour Henna Virkkunen, vice-présidente de la Commission européenne. « Je ne suis pas satisfaite », confiait-elle la semaine dernière à Politico. « Nous savons qu’il…

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Le Figaro

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