VTC : qui s'imposera comme le " Uber togolais " ?

SOURCE | 5 years ago


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Avec Gozem, en 2018, et Vacom, lancée en octobre dernier, les sociétés de réservation de transport en ligne se diversifient. Mais sur un marché dominé par l’informel, elles ont encore fort à faire pour s’imposer.

C’est en novembre 2018 que les premiers taxis de « type Uber » – réservés par l’intermédiaire d’une application mobile – ont fait leur apparition à Lomé. Depuis Singapour, s’inspirant des marchés émergents d’Asie du Sud-Est (notamment des sociétés Gojek et Grab), trois entrepreneurs – Raphaël Dana, Emeka Ajene et Gregory Costamagna – créent la société Gozem, nom formé sur le mot « zémidjan », qui désigne les motos-taxis au Togo.

En pratique, l’utilisateur télécharge l’application Gozem sur son smartphone. Il peut alors commander une moto-taxi (la majorité des véhicules), un taxi-tricycle, un taxi-voiture avec ou sans climatisation, et fixer un trajet. Le prix – qui s’aligne sur ceux du marché – est fixé en fonction du trajet mais varie selon l’heure et le jour de la semaine.

Le chauffeur Gozem, qui travaille avec son propre véhicule, est rémunéré à hauteur de 80 % du prix total de la course. Il peut toucher des primes en fonction de l’heure ou s’il travaille pendant le week-end. Sur le modèle des conducteurs de Uber, il reçoit une note de ses clients, et inversement.

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