Certains opposants, mais pas tous, exigent l’ouverture d’un dialogue politique en dehors du Togo, à l’extérieur de la région Cédéao et sous les auspices de l’Union européenne ou des Nations Unies.
Ce n’est pas l’option choisie par Komi Wolou, leader du Pacte socialiste pour le renouveau (PSR, 1% des voix à la présidentielle de 2020).
‘Pour que nous puissions réellement avancer, il nous faut réellement discuter entre nous (…) c’est à nous de décider ce que nous voulons’, a-t-il déclaré dimanche au micro d’une radio locale.
Sa voix ne porte pas sur l’échiquier politique togolais.
Il faut préciser que le gouvernement a initié un cadre de discussion sur les prochaines élections régionales auxquels plusieurs membres de l’opposition ont répondu favorablement;
Quant à ceux qui exigent la tenue de palabres à l’étranger, ils entendent remettre sur la table le résultat de l’élection présidentielle de février 2020.
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4 years ago
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