Le bureau du Front républicain pour l’unité et la démocratie (Frud), parti de l’opposition mauritanienne avec, au centre, Kadiata Malick Diallo et Amadou Tidjane Diop (en veste marine). © Facebook FRUD
Certes, ils ont protesté, mais ce fut un cri dans le désert. Les opposants historiques aux régimes militaires ont été battus à plate couture lors des élections législatives, régionales et municipales de mai. Un revers pour ceux qui ont marqué l’histoire politique de la Mauritanie, dont une nouvelle page s’écrit non seulement sans eux, mais aussi avec des transfuges de leurs propres formations, réunis au sein du Front républicain pour l’unité et la démocratie (Frud).
À LireEn Mauritanie, Mohamed Ould Cheikh El Ghazouani et la cruciale bataille des urnesContre toute attente, ce parti a bousculé la donne : toutes ses têtes de listes ont été élues et il a désormais sept députés, ce qui en fait la deuxième force d’opposition à l’Assemblée nationale, juste après les islamistes de Tawassoul, qui ont remporté dix sièges. Le résultat d’une conjoncture extrêmement favorable mais aussi, jure son président, d’une stratégie élaborée en coulisses depuis plusieurs mois.
.png)
2 years ago
English (United States) ·
French (France) ·