L’ex-otage française Sophie Pétronin, durant une conférence de presse, à Bamako, le 8 octobre 2020. © Montage JA; AFP
PRISES D’OTAGES AU SAHEL, LE NERF DE L’EXPANSION JIHADISTE (2/3) – Le plus dur, c’est l’attente. Le silence aussi. Ce sont les familles des otages qui le disent. Celles qui ont vu les mois, souvent les années, s’écouler en espérant voir leurs proches recouvrer la liberté.
À Lire[Série] Prises d’otages au Sahel, le nerf de l’expansion jihadisteDerrière le bain de foule du Malien Soumaïla Cissé à son retour à Bamako, derrière la voix étranglée de Sébastien Pétronin qui soulève sa mère, Sophie, sur le tarmac de l’aéroport de la capitale malienne, derrière l’étreinte entre Olivier Dubois et sa sœur, Cannelle, ce sont les mêmes rouages qui se sont activés. Ceux d’une chaîne, aussi discrète que fragile, elle même composée de maillons invisibles et variés, qui s’est déployée dans le plus grand secret pour négocier les libérations d’otages.
.png)
2 years ago
English (United States) ·
French (France) ·