«On a peur» : derrière la grève, le grand malaise des salariés d’Ubisoft

SOURCE | 1 year ago


🎙️ Daily Podcast (FR) : NViNiO•Podcast™


ADs | ✨ Enhance your Social Media content with NViNiO•AI™ for FREE


Une centaine de salariés d’Ubisoft étaient réunis mardi devant le siège de la société à Saint-Mandé. DIMITAR DILKOFF / AFP

REPORTAGE - Si le serrage de vis soudain sur le télétravail a braqué les salariés du géant du jeu vidéo, le mouvement social de cette semaine révèle aussi un climat plus profond d’inquiétude et de rupture de confiance envers la direction du groupe.

« C’est une grève historique ! Tous les autres studios français ont les yeux rivés sur vous, vous pouvez instaurer un autre rapport de force ! » Mardi, plus de 700 des 4000 salariés français du géant du jeu vidéo Ubisoft ont cessé le travail à l’appel de leurs syndicats. Parmi eux, près d’une centaine se sont réunis devant le siège mondial du groupe à Saint-Mandé, à deux pas du bois de Vincennes, sous les regards curieux de collègues non grévistes présents sur les toits-terrasses des bâtiments flambant neuf.

Un tel mouvement est rarissime dans l’industrie du jeu vidéo. Sa raison l’est plus encore : le retour en arrière sur le télétravail. Le 17 septembre, Ubisoft a annoncé que l’ensemble de ses 18.000 salariés à travers le monde allaient devoir revenir au bureau au minimum trois jours par semaine. « Nous sommes conscients des atouts du présentiel, mais nous sommes contre la manière dont cette décision est appliquée sans véritable dialogue…

Cet article est réservé aux abonnés. Il vous reste 88% à découvrir.

Vous avez envie de lire la suite ?

Débloquez tous les articles immédiatement. Sans engagement.

Déjà abonné ? Connectez-vous


Enhance your brand's digital communication with NViNiO•Link™ : Get started for FREE here


Read Entire Article

© 2026 | Actualités Africaines & Tech | Moteur de recherche. NViNiO GROUP

_